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11 conseils qui marchent pour en finir avec le syndrome de la page blanche et produire un contenu de qualité à la demande

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Vous cherchez comment en finir définitivement avec le syndrome de la page blanche et produire un contenu de qualité à la demande ? Ces 11 conseils sont faits pour vous.

Ils fonctionnent tous, pour peu qu’on les mette en action.

On y va !

1. Arrêtez de vous juger bon sang !

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Ah le jugement…sournois comme un renard.

Adopter une attitude constructive et avenante avec soi-même permet de se libérer de ses croyances limitantes.

Il n’y a rien de pire pour la créativité que ce bourreau intérieur qu’on laisse prospérer et faire son diktat.

Fermez-lui le clapet et osez tout !

Les phrases de brainstorming (remue-méninge) que vous faites avec vous-même ou à l’aide d’autres personnes ne sont que le chemin sur lequel vous trouverez vos perles. Accepter notre imperfection est primordial pour avancer.

Il s’agit d’un processus et ce que vous offrez aux personnes que vous accompagnez n’est pas tant un résultat qu’un processus bénéfique, une disposition qui permet le changement.

Je vais vous parler franchement : permettez-vous d’être créatifs une bonne fois pour tout, et également de dire des conneries !

Le processus de récolte et production de contenu est semblable à celui du tailleur de pierre précieuse.

Après avoir “perçu” le potentiel d’une grossière pierre (idée), travaillez là avec amour et passion avec les bons outils, jusqu’à ce que la magie opère.

Aucun tailleur ne trouve une pierre déjà taillée dans la nature. Ne l’oubliez pas.

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La page blanche n’est en réalité qu’un miroir de notre capacité à nous relâcher, à être créatifs ou pas.

Pour être un bon tailleur de pierre, il faut tout un processus d’apprentissage et les bons outils.

Le “faux échec” est aussi primordial dans la création.

Il est important de se permettre de ne pas avoir la meilleure idée, la meilleure production intellectuelle qui soit.

Si vous vous appliquez à créer une “routine de la création” en pensant réellement que vous pouvez le faire, vous aurez hâte de vous mettre devant votre ordinateur.

La seule limite que vous aurez est celle de la vitesse de vos doigts quand vous aurez à coeur d’écrire le plus vite vos idées. Vous en finissez définitivement avec le syndrome de la page blanche.

Si après avoir mis en place votre propre routine de créativité vous n’y parvenez toujours pas. Pas de panique, cela veut simplement dire que soit :

  • Votre cerveau n’a pas toutes le combustible pour être créatif.
  • Il a tous les éléments mais a besoin de mettre de l’ordre.

2. Soyez vous-mêmes

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On a une fâcheuse tendance à imiter le processus personnels qu’ont les autres pour  arriver à un résultat. Chaque personne est différente. Par conséquent, chaque personne a affiné son processus de création ou de production.

Je ne dis pas qu’il faille absolument se démarquer et chercher l’originalité, mais d’éviter de copier un processus autre que le sien et qui – sans doute – ne nous convient pas.

Certains aiment écrire à la main, d’autres n’ont pas l’habitude de dicter à haute voix (ce fut mon cas au début), ou bien d’écrire sur ordinateur.

Finalement, ce ne sont que des détails. Trouvez VOTRE moyen le plus rapide et le plus économique psychologiquement pour produire du contenu.

Essayez vous à plusieurs processus et gardez ce qui marche. Et surtout, développer votre singularité.

Vous ne ressemblez à aucune autre personnes dans le monde, votre sensibilité et la manière avec laquelle vous considérez le monde vous est singulière : montez-là.

Cette différenciation vous permettra de parler de votre savoir-faire avec une touche de nouveauté et vous fera “paraître” plus attachant(e).

Commencer votre réflexion en partant de ce que vous êtes et de comment vous percevez les choses aide grandement à ne plus avoir peur de se lancer.
Le processus d’écriture est plus aisé si vous parlez de vous et de votre façon d’aider/accompagner les personnes.

3. Posez-vous les bonnes questions

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“Pourquoi suis-je en train de faire ce que je fais ?”.

Une question simple mais qui a son importance essentielle. Imaginez votre lecteur derrière son ordinateur ou devant son mobile.

Que voulez-vous qu’il pense, qu’il ressente ?

Si vous êtes coach sportif, vous voudriez certainement transmettre à votre audience de l’énergie, de l’envie, de la passion, de la rigueur, des outils qui fonctionnent…

Pensez à vos lecteurs, cela vous facilitera grandement la production d’un contenu de qualité.

Vous n’écrivez-filmez pas pour une revue scientifique ou un site spécialisé. Vous le faites pour de véritables personnes qui ont des besoins spécifiques à satisfaire, des problèmes à régler.

Etre dans une démarche de partage aide grandement à éluder le faux problème de la page blanche.

4. Créez votre routine

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Mettre en place un processus et une routine de travail permet d’avoir du contenu de qualité rapidement et presque à la demande.

Vous pouvez utiliser la méthode Pomodoro pour diviser votre tâche en plusieurs tranches. (Télécharger le PDF gratuit)

Il également est plus facile d’avancer par étapes.

Une fausse croyance a encore le vent en poupe : produire du contenu exige un talent et les gens talentueux produisent naturellement. “ils sont doués”.

Balivernes !

Le processus de création est justement un processus et tous les grands auteurs créatifs ont leur propre routine de travail.

Certains – par exemple – préfère travailler très tôt le matin. D’autres le soir.

La méthode citée plus haut peut vous aider à mieux vous organiser.

Avoir un méthode de travail est un formidable atout pour faire la peau au doute, la procrastination, la distraction ou l’éparpillement intellectuel.

Pour pouvez consulter l’excellent article de Onur Karapinar (13 conseils d’experts pour créer des routines de travail efficaces) et explorez quelques pistes pour créer votre propre routine.

5. Soyez curieux, attentifs

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La curiosité permet d’entrer en mode “sentinelle“. On surveille la moindre idée qui passe, on a juge, on l’a jauge…

Prenez l’habitude de coucher vos idées sur papier/application pour ne pas les perdre.

Cette simple habitude permet d’avoir un nombre impressionnant de matériel brut que l’ont peut utiliser ultérieurement sur lequel travailler plus tard.

La créativité que l’on acquière avec une certaine routine de travail et en ayant choisi ses bonnes sources d’inspiration vous aiderons à coup sûr à dépasser les blocages.

Les idées fuserons dans votre esprits tel un feu-d’artifice difficile à arrêter ! La page blanche ne le sera que très brièvement…Blanche.

6. Changez de cadre

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Changer de cadre permet également d’avoir de bonnes idées. Changer d’endroits, d’ambiance…

Certains aime réfléchir dans le calme, tôt le matin ou tard le soir. D’autres aiment “travailler” les bruits de l’extérieur : un parc, dans le métro, les embouteillages, un bistro, un restaurant…

Bref, trouvez votre meilleur endroit ou bien alternez les endroits pour trouver de l’inspiration. Vous serez vraiment surpris de voir votre cerveau agir en mode supercalculateur dans des contextes auxquels vous n’aurez jamais pensé.

7. Adoptez les bons outils

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On ne va pas à la chasse avec un cure-dent, non ?

N’inventez pas la roue, réutilisez-là : utilisez des outils qui fonctionnent et qui ne vous demandent que peu d’énergie.

Ecrire un article sur son ordinateur peut prendre un temps fou. On est plus à l’aise avec la parole qu’avec l’écrit.

Le temps d’écriture et de parole étant différent. On gagne un temps fou à dicter sa pensée. Il existe maintenant des outils qui permettent de transcrire instantanément la parole en écrit. Voici quelques exemples :

Le clavier Google permet également cette fonctionnalité si vous êtes sur Android (Samsung, Huawei, Sony…). Voici comment l’activer.

Il vous suffit ensuite de l’utiliser dans l’application de saisie ou de note de votre choix (Evernote que j’utilise sans modération, Keep de Google…)

La dictée vocale si vous avez un iPhone ou un iPad. Voici comment l’activer :

Vous utiliserez votre smartphone comme un outil de travail et de captation d’idée.

Personnellement, j’utilise un excellent micro-cravate (que j’utilise pour l’enregistrement de mes podcasts, comme celui-là ) que je branche sur mon smartphone.

Grâce à l’application gratuite Evernote (ou l’application en ligne d’édition de texte de Google Drive) j’enregistre la transcription de ma parole à la volée pour plus de fluidité.

Je reviens ensuite sur mon fichier enregistré vocalement pour le travailler et le réordonner.

syndrome-page-blanche-therapeute

Une autre méthode (que j’utilise également) est l’achat d’un carnet de note effaçable (mon carnet magique). Je l’emmène partout où je suis et il me permet d’écrire si besoin les idées qui me passent par la tête.

Ce procédé classique est très puissant car coucher “physiquement” ses idées sur papier permet de se libérer l’esprit.

Le modèle que j’utilise : Carnet réutilisable (lien aff.).

J’organise mon carnet en plusieurs parties. Une dédiée à mes idées d’articles, d’autres à mes tâches quotidiennes, d’autres à mes projets de formation…

Vous pouvez utiliser une application de prise de notes comme Evernote. Personnellement, je trouve le format papier adapté à certaines tâches. C’est une routine que j’ai mis en place.

Encore une fois, n’essayez pas de copier les routines, créez la vôtre.

Que vous soyez plutôt “papier” ou “numérique”, peu importe tant que vous arrivez à vous libérer de la page blanche.

carnet-reutilisable-prise-note-therapeute

Vous pouvez également utiliser les cartes heuristiques pour créer une arborescence d’idée.

Ces cartes permettent d’ordonner ses idées et en voir – graphiquement – toutes les ramifications.

Chaque sous-idée peut être un sujet de contenu. De ce fait, il y’a une infinité de possibilité de création. On peut traiter des sujets assez précis avec des angles de vues différents.

carte-heuristique-coach-therapeute

Cela permet non seulement de multiplier les occasions d’être productif et créatif mais aussi d’avoir confiance en soi.

Cette confiance est primordiale pour maintenir une créativité et une routine efficaces.

Vous pouvez les manier avec votre canet réutilisable ou tout autre support papier, mais il existe également des outils en ligne (sites Internet & app mobiles).

La meilleure solution (pour moi) étant d’utiliser un service qui synchronise vos cartes heuristiques sur mobile et sur ordinateur afin de retrouver vos notes quand vous rentrez chez vous ou au bureau.

Pour vous habituer avec le fonctionnement des cartes heuristiques, vous pouvez consulter l’excellent PDF de l’Académie de Tours.

8. Ecoutez intelligemment

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L’un des meilleurs moyens d’être à l’affût des idées les plus intéressantes est d’être dans une “écoute active“.

Que vous écoutiez une émission de radio, un client parler, que vous lisiez…Il y’a en réalité une infinité de choses intéressantes que l’on retire à bien écouter.

L’écoute est un outil puissant. Discutez de votre pratique avec les personnes que vous accompagnez, et relevez ce qui les touche, ce qui les intéresse, ce qui a marché avec eux, ou pas.

Tout cela constitue une mine d’or qui attend d’être exploitée.

9. Apprenez à lâcher prise

lacher-prise-blog-therapeute

Il n’est pas nécessaire d’être en mode trucideur-de-la-page-blanche tout le temps. C’est épuisant et anxiogène.

La récolte d’idée n’est pas une tâche assignée à un temps donné. Etant donné que votre cerveau fonctionne sans interruption, il produira pour vous les meilleures idées si vous le laisser travailler dans son coin.

Il m’est arrivé à titre personnel de dicter du contenu en utilisant les outils décrits plus haut alors que j’étais dans un embouteillage, ou en attendant un client.

Là où les gens voient un blocage, j’y vois une formidable occasion de faire fructifier ce “temps-mort”. D’ailleurs, il n’existe pas vraiment de “temps-mort” mais seulement des opportunités temporelle à saisir.

Vous serez étonné de la quantité de contenu que vous pouvez créer en exploitants tous les moments à vide de votre journée.

10. Méfiez-vous du “bruit blanc”

bruit-blanc-silence-therapeute-blog

Le silence ou bien le bruit peuvent être un frein extrêmement compliqué à conjuguer pour travailler ou être créatif.

J’ai réglé ce soucis en utilisant un service (gratuit ou presque) en ligne.

J’ai nommé : Noisi.

Un service en ligne (un site Internet couplé avec une application mobile de moins de 2€) qui permet de créer ses propres ambiances de travail (ou de méditation).

Je vous ai fait une petite vidéo pour vous montrer le fonctionnement de Noisi

11. Commencez, juste commencez !

commencer-blog-therapeute

Quand on veut produire du contenu (article, vidéo, podcast…) nous bloquons à la première étape.

Vous savez quois : Sautez-là !

Commencez comme bon vous semble, au milieu ou à la fin.

Vous voulez traiter d’un sujet donné, disons le résultat positif d’une méthode ou d’une action donnée, il serait bon de commencer par décrire les résultats.

Ensuite, vous expliquerez comment on y arrive étape par étape.

Commencer par la fin et lister les étapes est une méthode puissante pour en finir avec la page blanche. 

Vous pouvez ensuite soit ré-agencer votre contenu dans un autre ordre ou bien choisir de rester sur cette trame.

Prenez l’idée qui vous intéresse et façonnez-là en expliquant sa genèse, sa transformation, un élément déterminant de sa transformation, les outils utilisés, le processus, les choses à ne pas faire pour obtenir le bon résultat ou au contraire, les choses à faire…

Vous aurez sans doute des pré-idées ou des intuitions sur un sujet à aborder. Le fait d’attaquer la rédaction sans trop de plan et sans trop se soucier de la première étape permet de court-circuiter le syndrome de la page blanche.

Pour ma part, je vois actuellement dans la page blanche non pas un motif de stress ou de procrastination mais une invitation à l’écriture, à l’exploration, l’expérimentation.

Après avoir trouvé votre propre routine, vous découvrirez avec une certaine satisfaction qu’il n’y a pas de page blanche, seulement des idées qui ne sont pas encore matures.

Dites-moi quelles sont vos routines, vos astuces pour ne pas être bloqués devant une page blanche papier/numérique ? 🙂

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2 Comments

  1. […] déjà abordé la question dans un de mes précédent article: “11 conseils qui marchent pour en finir avec le syndrome de la page blanche et produire un contenu de…“. Vous pouvez dors et déjà le consulter pour débloquer votre créativité […]

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