Salim Bouterfas

Un cabinet prospère & des consultants enfin libérés de leur souffrance !

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Créer une activité de thérapeute en 7 étapes

Premiers pas

Bienvenue sur Le Coin des Praticiens ! Si vous êtes nouveau/elle ici, vous voudrez sans doute lire mon atlier gratuit qui vous aidera surement à mieux clarifier le développer de vontre cabinet : Cliquez ici pour visionner l’atelier vidéo gratuitement ! Merci de votre lecture, et à très vite sur votre site 🙂

Créer une activité de thérapeute ne diffère en rien de la création d’une autre activité commerciale, à quelques différences près.

Lancer-activite-therapeute-7-tapes
Cliquer pour ouvrir l’infographie en grand

Remarque : Infographie en fin d’article.

Des différences qui tiennent aux pratiques innombrables de la thérapie brève et également de l’essence même de ces thérapies, comparé aux autres corps de métier.

Créer son activité de thérapeute quand on est sophrologue, art-thérapeute, hypnothérapeute ou toute autre discipline en médecine douce n’est pas compliqué en soi. Néanmoins, il faut quand même être méthodique dans sa manière d’agir si on veut atteindre objectifs “commerciaux” rapidement et sans trop de dépense d’énergie inutile.

La création de son activité de thérapeute se fait que 7 étapes.

Quand on lance son activité de praticien en médecine douce, on visualise la fin, l’objectif à attendre. On se voit dans son cabinet en train d’exercer, on visualise le bonheur de son client qui arrive enfin à se débarrasser d’un blocage, d’une souffrance…

La visualisation est un puissant moyen de programmer son cerveau et atteindre ses objectifs.

Néanmoins, elle ne suffit pas. Il faut être dans un état d’esprit fécond et maintenir un minimum d’actions pour faire décoller son cabinet.

Il faut suivre ces étapes matérielle ou intellectuelle pour se donner les meilleures chances et non seulement démarrer, mais concrétiser son projet de cabinet de thérapie brève (hypnose, PNL, sophrologie, sophro-analyse…).

Let’s go !

Étape 1 : avoir une idée aussi claire que possible sur son objectif personnel/commercial avant la création de son activité de thérapeute

Très important : savoir exactement ce que vous voulez à travers la création de votre activité de thérapie. Cela semble aller de soi, mais un objectif mal exprimé ou mal conçu vous fera perdre beaucoup de temps et d’argent par la suite.

Il faut impérativement faire ses recherches, acheter quelques livres, interpeller des thérapeutes et leur poser vos questions (sur Internet, coup de téléphone, les centres de formation…), les forums (certains forums sont très actifs et regorgent de thérapeutes bienveillants).

Ensuite, il faudra réfléchir précisément à votre seuil de rentabilité.

En clair : combien de chiffres d’affaires (toutes les entrées d’argent générées par votre cabinet de thérapie) je dois faire pour pouvoir me dégager X€ en revenus et être indépendant(e) ?

Se lancer dans la thérapie implique deux choses :

  • Devenir thérapeute avec tout ce que cela implique comme éthique et morale irréprochables dans l’exercice de son métier.
  • Devenir un(e) entrepreneur(se) et assumer complètement ce qui va avec (actions en prospection, stratégie marketing…).

Pour cela, vous pouvez établir un business plan simplifié avec un prévisionnel pour avoir une vue claire sur vos objectifs commerciaux.

Étape 2 : L’investissement de départ

Pour créer une activité de thérapie brève, il faut un minimum d’argent. C’est un investissement nécessaire sur lequel on ne peut faire l’impasse : la formation diplômante, les livres à acheter, la location d’un cabinet, les frais de transport, téléphone, la création de son site Internet, son logo, ses cartes de visite…

Bref, vous devez savoir exactement combien vous coûtera de créer votre activité de thérapeute.

Bien entendu, on peut réduire certains frais comme par exemple travailler chez soi (si on a un peu de place), travailler avec son forfait téléphonique personnel pour débuter, se déplacer en mode covoiturage, partager un cabinet…

Étape 3 : bien se former.

La formation est primordiale. Il faut bien choisir la discipline thérapeutique que l’on souhaite exercer pour prendre plaisir à ce que l’on fait.

Ensuite, il faudra choisir une école qui dispense un savoir pratique, utile et reconnu (par les praticiens qui l’on fréquenté). “Certaines écoles parisiennes ont pignon sur rue, mais franchement d’autres écoles en province sont bien plus adéquates”.

Pour mieux choisir sa formation, il y’a plusieurs façon de faire. Voici une petite liste de choses à faire pour faire le bon choix (qui vous correspond) :

  • Avant tout, se renseigner sur la discipline que l’on souhaite apprendre en passant par les livres, et certaines chaines YouTube qui proposent du contenu de qualité.
  • Contacter directement les écoles de formations est l’un des meilleurs moyens pour « prendre le poul » et se faire son idée.
  • Contacter les diplômés de ces écoles et leur demander simplement ce qu’ils ont pensé de telle ou telle formation. Il est facile aujourd’hui de trouver les pages Facebook des écoles et ces dernières communiquent régulièrement sur les nouvelles promotions.
  • Plusieurs écoles organisent des journées portes-ouvertes ou bien des Lives sur leur pages Facebook pour informer les nouveaux participants de leur formations diplomantes.

Étape 4 : le cadre légal

Choisir son cadre légal d’exercice est très important. Le meilleur statut pour débuter est celui de l’auto-entreprise (anciennement micro-entreprise). J’en ai parlé dans cet article.

C’est le statut il permet le plus de facilité au quotidien, l’inscription est facile et rapide (en ligne), les charges sont claires, la tenue comptable réduite au minimum…

Remarque : la démarche pour déclarer son début d’activité en tant que thérapeute en micro-entreprise est gratuite. Néanmoins, certains prestataires en ligne proposent de vous accompagner à faire cette démarche moyennant paiement.
Sachez que vous pouvez le faire tout(e) seul(e).

Ne partez pas dans des statuts d’entreprises tels que la SAS, SASU, SARL, EURL…

Je vous en parle, car un thérapeute m’a une fois confié qu’après avoir assisté à une “réunion d’information” dans un établissement public (on ne citera pas le nom, sic), on lui conseilla (très fermement) d’opter pour le statut d’EURL (Entreprise Unipersonnelle à Responsabilité Limitée). Un statut très lourd pour un praticien en thérapie brève (création fastidieuse, tenue comptable stricte, charges, URSSAF…).

Quels sont les codes NAF (ou APE) que je dois renseigner pour m’enregistrer en tant que thérapeute ?

Donnée informative donnée à titre d’exemple, le mieux est de consulter un comptable)

Vous pouvez optez pour ces codes APE (Activité Principale Exercée) : 8690-F (consultables ici) ou 9609Z (consultables ici)*.
Omnes.fr

J’ouvre une parenthèse : il faut savoir que beaucoup d’organismes publics et de centres de gestion poussent les aspirants thérapeutes à se lancer en tant qu’entreprise. Cela dans le but de récupérer de la clientèle : gestion comptable, domiciliation et tous les frais qui s’ensuivent.

Bref, si on vous parle de statut de société, fuyez !

Étape 5 : Une connaissance multiple

via GIPHY

Ok, vous vous êtes formé(e)s. Vous avez votre cabinet ou vous avez décidé de travailler de chez vous. Vous êtes fin prêt(e) pour changer le monde.

Mais ? Que faire maintenant ?

Faite une pause. On va parler “prospection” et stratégie commerciale.

Je sais que ces mots font grincer les dents des praticiens. J’y suis non seulement obligé, mais j’ai plaisir à vous parler de cet aspect de la profession.

Le temps du bouche-à-oreille est révolu. Nous sommes à l’air du bouche-à-oreille digital.

Pour créer et développer rapidement votre cabinet de thérapie brève, vous devez avoir une connaissance multiple. Cela s’apprend, ne vous inquiétez pas de cela au début. Voici quelques compétences qu’il faudra développer pour avoir une maîtrise de son activité :

Premièrement : Réfléchissez seul(e)s ou en étant accompagné par un coach (comme votre serviteur) sur votre stratégie de visibilité : que faut-il faire au début pour construire une bonne visibilité dans le temps et commencer à avoir ses premiers clients.

Avoir un coach vous fera gagner énormément de temps et d’argent, car il vous évitera beaucoup d’erreur chronophage et de gaspillage inutile d’argent et de ressources.

Il vous aidera – également – à définir votre stratégie de communication, à utiliser certains outils plutôt que d’autres, à trouver votre positionnement en tant que thérapeute, à définir et à affiner votre offre commerciale (d’accompagnement)…

Deuxièmement : Très important : ayez les bons outils de communication. Votre site Internet et cartes de visite sont – en quelque sorte – une extension de votre personne. Faites-les faire par un professionnel. Vous pouvez également utiliser des services en ligne.

Troisièmement : Trouvez un mentor pour vous accompagner dans vos premiers mois d’exercice. Avoir son premier client est une expérience unique. Mais vous serez seul(e) avec lui, sans parachute. Il est important d’avoir un mentor qui vous aide à régler certains soucis liés à votre cabinet. C’est toujours bon de pouvoir compter sur l’expérience d’un aîné.

Quatrièmement :Une culture financière personnelle est importante. Non, l’argent n’est pas sale. C’est un outil artificiel pour donner de la valeur. Il pointe une valeur, mais ne la représente pas. N’oubliez pas cela : l’argent n’existe pas vraiment.

Vous devez prendre en compte cela quand vous établirez vos tarifs. Si pour vous dégager un revenu de X€/mois il vous faut un chiffre d’affaire de 5000€ mensuel, alors en travaillant 25j/mois il faudra rentrer 200€/jour. En fonction de ce chiffre, il faudra établir vos tarifs. 50, 60, 80 la séance.

Étudiez les tarifs de la concurrence là où vous habitez (les tarifs peuvent changer que l’on soit à Paris, Limoges ou Avignon).

Là où 5000€ vont être nécessaires à Paris (par ex), il vous en faudra peut-être 20 ou 30% moins en Province.

Établissez vos tarifs selon votre chiffre d’affaires et non selon un quelconque sentiment par rapport à l’argent. 

C’est une question vraiment importante. Si vous sentez que vous avez des blocages concernant votre rapport à l’argent, vous pouvez consulter un thérapeute pour voir comment en finir rapidement. Croyez-moi, la majorité des praticiens qui n’y arrivent pas le sont à cause de ce genre de croyances limitantes.

Étape 6 : passer massivement à l’action

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Le plus souvent, on accumule énormément de connaissance pour se donner les meilleures chances. Le but était de passer à l’action de manière éclairée.

C’est souvent le contraire qui se passe. Trop de connaissance fige l’action et empêche d’avancer. Sans accompagnement, on se noie dans une myriade d’informations.

Plus on apprend de choses différentes, plus on est incapable de savoir quoi faire et quand.

Ajoutez à cela un syndrome bien connu actuellement : “le syndrome de l’objet brillant” (Shiny Object Syndrom). En clair, vous sautez sur toutes les infos qui “brillent” pensant que c’est l’INFO ou l’astuce qui va faire décoller votre cabinet.

N’ayant pas de retour, soit vous vous remplacez façon boulimique pour en apprendre plus, soit vous vous découragez sans savoir quoi faire.

Le plus importante est de savoir quoi faire, ensuite passer à l’action.

Il y’a différents moyens d’acquérir de la connaissance utile. L’une des manières les plus efficaces réside dans l’action elle-même.

Le monde est imparfait, et il le sera toujours. La perfection est dans l’intention, dans le fait de passer à l’action.

Certains seront peut-être acculés par la procrastination. Non pas qu’ils soient fainéants ou sans ressources, mais parfois, la tâche paraît (artificiellement) très dure à accomplir. (J’ai écrit un article sur le sujet).

Bref, passez massivement à l’action pour générer des résultats à court et moyen terme. C’est une loi de la nature : l’action engendre la réaction.

Le plus intéressant quand on lance son activité de thérapeute est que personne ne vous regarde, ne vous juge, ne vous connaît encore.

Vous pouvez vous permettre de faire des erreurs, d’apprendre, de voir ce qui marche et ce qui ne marche pas pour vous…

Étape 7 : persévérer et ajuster

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Dernière étape et non des moindres : la persévérance.

Il ne faut jamais laisser tomber, car le plus souvent, les résultats commencent à apparaître au moment où vous baissez les bras !

Si vous mettez des actions quotidiennes pour faire fructifier votre activité, cela donnera tôt ou tard des résultats.

“Abandonner est le plus sûr résultat pour ne pas avoir de résultats”. C’est mathématique.

Pour pouvoir continuer à développer son activité même dans moments de creux il est important de se reposer sur ces éléments :

  • Choisissez votre entourage avec précaution, évitez les personnes négatives, les cannibales émotionnels.
  • Adoptez des routines de travail simples, mais sur la durée. Cela vous aidera à ne pas trop vous disperser et à garder le CAP.
  • Pratiquez la “visualisation créatrice” ou la méditation. Cela vous permettra de vous ressourcer, de vous recentrer sur votre projet sur la durée.
  • Autorisez-vous des pauses de temps à autre.
  • Célébrez vos victoires, vos premiers clients, vos premiers RDV par un petit cadeau que vous vous faites à vous même !
  • Dites-vous que ceux qui sont arrivés aux résultats que vous espérez ont emprunté un chemin précis. Suivez ce même chemin avec le même état d’esprit.
  • Le mindset : l’état d’esprit est fondamental et central dans toute activité créatrice. Vous devez vous bâtir un mental en acier trempé. Vous devez cultiver la pugnacité, la volonté, la force intérieure. Rien ne devra vous dévier de votre objectif. Fixez-vous un moment dédié à vous et rien qu’à vous.
  • Prenez rendez-vous avec vous-même et exploitez ce moment pour apprendre et développer votre créativité. C’est dans ces moments de lâcher-prise que l’on a les meilleures idées, la meilleure énergie pour avancer.

Voici, c’était les 6 étapes indispensables pour créer une activité de thérapeute avec une vision claire sur le chemin à suivre.

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Les ressources clés pour ton cabinet :

19 Commentaires

  1. Naima Barillot

    Bonjour,
    J ai lu votre texte et vos conseils et je les trouve très pertinents et intéressants.
    J ai l objectif d ouvrir mon cabinet et ce en septembre 2020.
    J ai du retarder ce projet pour des raisons de santé que je dois encore gėrer. Et j espère vivement qu’ en septembre, je me lancerai réellement. Et que surtout cette epidemie ne sera plus qu un mauvais souvenir. Et, je serai ravie de travailler avec vous.

    Réponse
      • GUIDET

        Bonjour je souhaiterai savoir comment s’inscrire en tant que thérapeute et auprès de quel organisme ? Urssaf ?? Chambre des métiers ??? Et par quel intermédiaire car ils ne reçoivent pas encore de public et mon mari s’étant inscrit en ligne lors de son lancement d’activité il a dû se déplacer car c’était possible à ce moment là car sinon inscription en ligne jamais effective. Merci par avance. Si vous connaissez la procédure ainsi que les délais. Cordialement.

        Réponse
        • Salim Bouterfas

          Bonjour Gucci,
          vous pouvez vous inscrire directement sur le site de l’auto-entrepreneur (URSSAF) : https://www.autoentrepreneur.urssaf.fr/portail/accueil.html
          Les délais varient (avec le confinement les délais sont un peu allongés).
          Après quelques jours (si tout va bien) vous recevrez par voie postale le document attestant de votre inscription.
          Si vous avez besoin de conseil, n’hésitez pas à me contacter directement (contact @ lecoindespraticiens . fr )

          Réponse
    • Salim Bouterfas

      Bonjour Naima.
      Merci pour votre message.
      Je reste à votre disposition si vous avez besoin de conseils.
      Vous pouvez me joindre directement par email : contact @ lecoindespraticiens . fr
      (enlever les espace).
      Bonne soirée ?

      Réponse
    • Chems lilas

      J’ai adoré vous lire et j’ai pris des notes pour un futur projet que j’espère je pourrais réaliser. J’ai tellement de questions…

      Réponse
      • Salim Bouterfas

        Bonjour Chems.
        Merci pour votre commentaire.
        Quels sont vos questions ?

        Réponse
  2. Molina

    Bonjour 🙂
    J’ ai bien aimé votre article ; merci pour ces conseils!
    J’ai décidé de ma lancer officiellement sur les conseils de mon entourage…seulement je ne savais pas vraiment comment procéder ; c est un peu plus clair après votre article: inscription entnt qu autoentrepreneur, établir son plan d action, connaître le marché pour établir les tarifs justes pour atteindre mes objectifs…
    Une question: est ce obligatoire d être assurée en responsabilité civile professionnelle svp? Je pensais que l assurance civile de chacun suffisait…
    Si c’est le cas , avez vous un conseil à ce sujet?
    Merci beaucoup
    Ingrid

    Réponse
    • Salim Bouterfas

      Bonjour Ingrid,
      merci pour votre intérêt.
      La responsabilité n’est pas obligatoire mais fortement conseillée pour plusieurs raison.
      Si par exemple votre consultant se blesse en pleine séance.
      ça coûte dans les 200€/an (soit 16€/mois) et ça peut être vraiment utile.
      Si vous avez besoin d’en parler de vive voix, n’hésitez pas.
      Belle journée 😉

      Réponse
  3. Vanessa

    Bonjour, bravo pour cet article il est top !
    Je suis une formation de thérapeute conjugale et familiale …. pensez vous qu il soit important de faire des « stages » chez d autres thérapeutes (si cela est possible) durant la formation ?
    Merci bcp

    Réponse
    • Salim Bouterfas

      Bonjour Vanessa,
      merci tout d’abord pour votre intérêt.
      Il est toujours intéressant de se faire superviser que ce soit au début ou après le lancement.
      Cela permet d’affiner sa pratique et d’éviter des erreurs inutiles.
      Si vous désirez en parler de vive voix, vous pouvez prendre RDV (c’est sans engagement) ici : https://calendly.com/appeloffert
      Belle journée

      Réponse
    • Perrin

      Bonjour,

      Je réalise également une formation de thérapeute familial et conjugal. J’aimerai échanger avec vous au sujet de votre parcours de création d’entreprise. Est-ce possible ?

      Réponse
      • Salim Bouterfas

        Bonjour Vanessa,
        on peut en discuter avec plaisir.
        Contactez-moi à cet email : contact (at) lecoindespraticiens.fr
        A bientôt 😀

        Réponse
  4. Tanguy

    Bonjour,
    Je me suis inscrit en tant que psychopraticien autoentrepreneur. Suis-je soumis à la TVA ? Les psychologues et psychothérapeutes ne le sont pas mais qu’en est-il des psychopraticiens ? Je ne trouve pas la réponse. Mon chiffre d’affaire est-il bien de 72.000 euros ?
    Merci pour votre éclairage.

    Réponse
  5. Fanny

    Bonsoir,

    J’ai 27 ans et soigne depuis toute petite à travers les mains. J’ai suivi une formation diplômante pour « officialiser » cela. J’ai toujours souhaité ouvrir mon cabinet avant mes 30 ans.

    Aujourd’hui, j’ai un emploi alimentaire fixe qui me permet de libérer pas mal de temps en parallèle. Mon conjoint m’a également construit un cabinet dans le jardin (le rêve). Je pense donc me lancer prochainement, du moins avec quelques patients ponctuels au départ, et, quand l’activité le demandera d’ici plusieurs années, me consacrer uniquement à mon cabinet et laisser mon travail alimentaire.

    En attendant, quel statut conseillez-vous pour les personnes souhaitant se lancer tout en ayant un emploi à temps plein ?

    Je vous remercie

    Réponse
  6. Christophe Clutier

    Bonjour, merci pour tous ces renseignements pour une fois clairs !
    Apres plusieurs années à repousser la réalité tout me ramène à cette vocation, oui j’en suis convaincu aujourd’hui ouvrir mon cabinet et praticien thérapeutique est ma vocation,bien plus forte qu’une simple envie.
    Après comme beaucoup le cap est difficile a franchir.
    Où ouvrir mon cabinet car nul n’est prophète en son royaume connaître beaucoup de monde sur une ville moyen un atout ou un frein ?
    Ce lancer totalement ou garder une activité parallèle alimentaire ?
    Les différentes formations complémentaires et quelles obligations pour ouvrir son cabinet ?
    Bref tellement de questions encore et pourtant tellement pret et motivé pour ce mode de vie au quotidien .

    Réponse
    • Salim Bouterfas

      Bonjour Christophe,
      merci pour ton message.
      La véritable question n’est pas seulement de savoir si ça va marcher ou pas.
      S’il y a de la souffrance que ta thérapie permet d’accompagner, alors oui y a des opportunités de développement.
      La vraie question maintenant est de savoir si on est prêt à dépasser ses peurs, apprendre de nouvelles choses et aller à la rencontre de ses futurs consultants, et rester entièrement FOCUS !
      Pour ce qui est de « garder une activité parallèle alimentaire », ça dépend aussi des situations.
      Je ne conseille jamais de se jeter à l’eau brutalement, car cela met en situation d’urgence et dans ces situations, on adopte des comportements de survie.
      Tout ce qu’il faut pour être dégoûté et baisser les bras 🙂
      En-tout-cas, heureux que tu puisses reconnaître ta vocation de manière claire !
      Prends soin de toi.
      Salim

      Réponse

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