Beaucoup de thérapeute négligent ce simple fait (ça leur coûte leur cabinet)

Billet d'humeur

Pour être un bon thérapeute et être perçu comme tel, il est primordial de réunir deux conditions fondamentales :

  • Être formé dans sa pratique.
  • Être perçu comme une évidence dans son domaine.

On dit que les cordoniers sont les plus mal chaussés…Et bien pour réussir à développer un cabinet qui cartonne, il faut absolument tordre le cou à cette assertion.

Non, le thérapeute doit être le mieux chaussé au regard de son futur consultant.

  • S’il appelle à la guérison, il doit l’incarner.
  • S’il appelle à la motivation, on doit sentir cette motivation débordante.
  • S’il appelle au changement, il doit se mouiller la chemise.
  • S’il appelle au courage, il doit être courageux.
  • S’il demande à ses consultants de venir le voir, il doit être capable de se montrer.

C’est une question de cohérence et de bon sens.

Il faut absolument incarner le changement que l’on souhaite apporter aux autres. C’est d’autant plus important que notre communication est essentiellement non verbale.

Cela veut dire que personne (à part nous) ne peut brouiller notre message. Nous sommes responsables non seulement de notre façon de prodiguer le bien-être ou le soin, mais également la manière dont les autres perçoivent notre travail, notre énergie, notre motivation.

C’est un élément vraiment important que beaucoup de praticiens/thérapeutes négligent.

Nous devons incarner le changement que l’on souhaite voir chez nos consultants

L’ingrédient essentiel dans le développement d’un cabinet bien-être : la passion !

La passion, c’est ce qui vous a poussé – avant tout – à dépasser votre propre souffrance, à réécrire le cours de votre vie. À tracer votre chemin.

Ensuite, c’est ce qui vous a donné l’énergie de vous former, d’investir en vous, dans un cabinet…

La passion, c’est ce feu intérieur qui brûle et qu’il faut garder allumé et nourrit quelques soient les vents contraires.

Et c’est ce feu intérieur qu’il faudra montrer, laisser briller et même transmettre quand vous vous lancez. Car les personnes qui ont besoin de votre “concours” ont avant tout besoin de cette énergie pour les aider à avancer : ils en manquent cruellement.

Imaginez l’inverse un instant : imaginez-vous à un moment dur de votre vie. Imaginez un thérapeute sans énergie, qui a peur de se montrer, de se mouiller, timide, incertain…

Imaginez un praticien qui vous parle froidement, alors que vous bouillonnez de l’intérieur, au fond d’un trou sombre…

Auriez-vous pris la peine de le(a) contacter, ou même d’envisager de cheminer ensemble ?

Vous avez sans doute la réponse…

Cela ne veut pas dire qu’il faut faire des tours de magie, faire le funambule ou gesticuler comme un(e) une malade pour être vu.

Il s’agit de laisser paraître votre passion pour votre métier et pour les autres, d’accepter de vous dévoiler, de partager sans honte ou gêne ce que vous pensez, ce que vous ressentez, qui vous êtes…

C’est un élément non technique dont très peu de personnes vous parlent.

Pourquoi ?

Parce que l’on a tendance à se focaliser sur les artifices plutôt que sur l’essentiel. Qu’en réalité, la technique n’est là que pour servir cette passion, et jamais le contraire.

Comme dit Aristote, vous devez être ce “premier arrivé” ! Cette boule d’énergie qui débarque dans la vie des gens et qui bousculent leur doutes, leurs douleurs…

Cette personne qui leur fait ressentir (avant même de le dire) que tout est possible ! Qu’ils sont capables d’être ce qu’ils veulent, ou ce qu’ils ne veulent plus…

Enflammer leur espoirs, croire en eux.

C’est ainsi que vous développerez une réelle relation qui va au-delà du classique “comment développer mon activité de thérapeute”…

Soyez la personne que vous aurez aimé être pour vous, à un moment dur de votre vie.

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