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Salim Bouterfas

Augmenter la clientèle de ton cabinet bien-être
avec les bonnes stratégies, sans jamais renier qui tu es !

Débuter dans la thérapie : une aventure flippante !

Débuter en thérapie est une aventure pleine de rebondissements !
Un mélange entre l’espoir et la peur.
L’espoir de voir sa vie radicalement changer, surtout si l’on a fait une reconversion professionnelle !
 
Et la peur d’un tas de choses :
  • Peur de ne pas être assez bien formé-e.
  • Peur de ne pas être à la hauteur.
  • Peur de se rater dans une consultation, de recevoir des ‘cas difficiles ».
  • Peur de ne pas se développer assez et de devoir revenir au salariat (grrrrr).
 
Bref, c’est une aventure jonchée d’obstacles.
Comment faire pour aller au-delà de ces obstacles et accomplir ce noble objectif, qui s’articule autour de deux grandes idées : changer la vie de ses consultants.
 
Avoir une vie meilleure, avec le sentiment d’être utile ici-bas.
C’est là où les questions de stratégies et d’outils se posent.
On devient à proprement parler boulimique, avide d’informations.
On écume le Web à la recherche de la formule magique, de LA méthode qui nous fera connaître, qui fera venir les gens chez nous.
 

La peur de mal faire…

La peur de mal faire reste – bien entendu – mais on se dit que tout ira bien, pour peu que l’on est des clients réguliers.
Dans cet email, je ne vais pas te parler de méthode magique ou de stratégies féeriques…
 
On va parler du point de départ de toute cette aventure.
  1. Toi et ton consultant.
  2. Toi avec ton histoire singulière, tes combats, tes réussites, tes « échecs ».
 
Et cet être humain avec lequel tu souhaites créer une « connexion thérapeutique » !
 
Mais comment s’adresser à un inconnu ? Comment être sûr d’avoir les bons mots pour les bonnes personnes.
 
Il y a tellement de choses à dire là-dessus, mais pour la plupart d’entre nous (j’ai également fait ça au début de mon activité), on se rue sur la fameuse « étude de marché« .
 
Le sésame tant vanté par tant d’organismes et de formateurs (Pôle Emploi, les centres de formation, les ‘marketeurs’ sur le Net…).

L’étude de marché d’un thérapeute

L’étude de marché est définie comme étant l’action d’ « analyser, comprendre et mesurer le fonctionnement réel des forces à l’œuvre dans le cadre d’un marché ».
Pas très glamour hein !
Mesurer, analyser…
 
Quoi mesurer et quoi analyser quand on débute dans le métier ou que l’on a peu de clients ?
 
C’est une aberration (j’assume).
 
J’ai croisé des centaines de thérapeutes et de praticiens qui s’étaient pris dans les filets de cette « étude du marché », poussés par leurs écoles, Pôle Emploi ou des sites de « marketing » sur le Net !
 
Remettons les choses à l’endroit : un thérapeute ne peut fonder sa stratégie de développement de cabinet en s’appuyant sur une étude de marché qui comporte des données démographiques.
 
Voici un exemple concret 👇
  • Une personne X qui a 50 ans, divorcée et travaillant à la Défense (Paris) te contacte car elle est angoissée.
  • Une personne Y qui a 24 ans, en couple et mère au foyer te contacte également pour une problématique d’angoisse.
 
Comment établir une étude de marché sur des données démographiques ou socio-économiques sur des personnes singulières pouvant avoir des problématiques identiques ? 😳
👉 On ne peut pas.
 
Posons la question différemment :
 
Puisque l’étude marché tend à avoir l’idée la plus précise de l’état d’un « marché » pour pouvoir proposer les « bonnes prestations », pourquoi ne pas trouver une façon de faire différente, dans laquelle tu n’accompagnes que les personnes avec lesquelles tu es sûre d’avoir des résultats ?
 
Une thérapeute (hypno) m’a dit l’autre fois : « à l’école, on m’a conseillé de travailler sur des problématiques de tabacs et de poids, car il y a de la demande ».
 
Je te laisse apprécier la pertinence de cette croyance !
 
En somme, le thérapeute doit se comporter comme un vendeur de voitures, sans aucun égard à l’humain que l’on accompagne, et pire : sans aucun respect pour sa singularité !
 

Voici ma perspective sur la question de l’étude de marché (cabinet de thérapie)

 
Pour être efficace, un thérapeute ne doit accompagner que les personnes dont les problématiques lui sont familières, dont il a élaboré une méthode de travail efficace et respectueuse.
Ne serait-ce pas toucher le Graal de pouvoir « travailler » de la sorte ?
 
J’aimerais te montrer comment fait on pour mettre en place cette méthode et définir clairement qui est ton « consultant idéal » !
 
Définir clairement ce « consultant idéal » te permettra :
 
👉 D’être parfaitement aligné-e avec toi-même et avec tes valeurs.
👉 Avoir une communication très fluide puisque tu ne t’adresses pas vraiment à un étranger (définit de manière arbitraire sur des critères démographiques !
👉 Un gain de temps (plus de dispersion).
👉 Gagner en confiance dans le développement de ton cabinet.
👉 Savoir exactement quoi dire et comment le dire à ce consultant sur le Net
 
Si ça t’intéresse, je suis en train de préparer une formation pour la rentrée.
 
J’aborderai dans cette formation tous les aspects importants pour mieux définir ce consultant avec lequel tu seras hyper efficace.
 
La formation s’accompagnera de fiches pratiques et d’un groupe Telegram (en cours de création) pour en parler 😉
 
Dis-moi quels seraient les points les plus importants que je devrais aborder dans cette formation afin que la définition de ce consultant idéal soit la plus précise possible ?
Voici le premier module de la formation (qui en comporte 4)
 

🔴 MODULE 1 : POSONS LES BASES 🔴

👉 Qu’est-ce qu’un consultant idéal
  • Une personne que tu peux aider de la façon la plus optimisée.
  • Une personne qui est heureuse de travailler avec toi sur sa douleur/problématique.
  • Une personne avec laquelle tu es très efficace.
  • Une personne qui parlera de toi à son entourage (bouche à oreille).
👉 Pourquoi faut-il le définir ?
  • Se démarquer de la concurrence.
  • Travailler en cohérence avec soi-même.
  • Être efficace en séance et en communication.
  • Être focus pour faire croître son cabinet.
  • Quid du ciblage démographique classique (des études de marché)
  • Ciblage qui ne correspond pas à l’accompagnement de l’humain.
  • Des exemples d’étude de marché.
  • Quid des “recommandations” des paires (la formation déforme)
  • Des croyances souvent fausses.
  • Dénis de la singularité de chacun.
  • Une approche capitaliste de l’humain.
  • Partir de ce que l’on connaît le plus sûrement !
 
À ton clavier !
Salim.
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