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Billet d'humeur, Marketing

Voici quelques idées clés pour comprendre ce paradoxe que rencontrent beaucoup de praticiens en thérapies brèves.

Le mot patient vient du latin qui signifie : celui qui souffre

Le praticien ne peux utiliser cet terme qui est dévolu au médecine classiques reconnues par l’Etat.

Il faut trouver un équilibre entre une prospection commerciale nécessaire à l’indépendance financière du thérapeute sans renier ses valeurs et éthique.

Cette vidéo apporte quelques éléments qui permettent d’y voir plus clair et solutionner ce paradoxe qui en vrai amoindri drastiquement la capacité des praticiens à développer leur clientèle.

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Billet d'humeur

Lors de la phrase réflexion de la communication du coach ou thérapeute, il y’a des casses-têtes éternels !

  • Bien choisir la couleur de sa marque personnel, son site, son blog, ses flyers.
  • Le ton utilisé pour communiquer avec son audience.
  • La police de caractère.
  • Les images…

Et puis il y’a la “punchy phrase” ou le slogan. Vous savez, cette phrase qui doit résumer brièvement en quelques mots qui vous êtes, ou ce que vous faites (bien) et en sus : il faut retenir tout ça !

Autant dire que ça tient plus de l’exploit philosophique que d’un simple exercice de rédaction

Avoir une bonne punchline ne signifie pas que vous aurez plus de clients, et si vous passez plus de deux heures dessus c’est qu’il y’a un gros soucis derrière (la procrastination intelligence vous connaissez ? 🙂 ).

Le but de l’article est justement de vous aider à évacuer cette question rapidement. Le reste de votre temps devra être employé à des choses plus interessantes et plus “rentables” comme : 

  • Soigner la qualité de votre contenu promotionnel/informatif.
  • Se connecter avec d’autres personnes de votre thématique pour faire croître votre visibilité et votre autorité.
  • Identifier les besoins réels de votre audience pour y apporter LA bonne réponse.

Bref, disons qu’à ce stade vous n’avez pas encore de slogan et c’est un détail qui vous empêche de dormir (je plaisante à peine).

Voici quelques exemples de slogans :

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Dans l’exemple ci-dessous la chose que je ne vous recommande pas de faire. Exposer vos compétences comme des totems. Les gens ne sont pas tous instruits de ces choses là. Ce qui les intéresse c’est surtout comment “régler leur problème rapidement“. 

Finalement (désolé si je vous brusque 😉 ), ce qui les intéresse c’est “eux-mêmes”. C’est une règle en or en Webmarketing.

S’ils viennent vous consulter ce n’est certainement pas pour admirer votre papier-peint mais bien pour résoudre LEUR problème.

Ça tombe bien, vous êtes formés pour cela.

Regardez plutôt.

praticien-hypnose-creer-slogan-punchline

Beaucoup de thérapeutes / coachs prennent comme slogan l’intitulé de leur diplôme ou de leur formation.

C’est une pratique qui ressemble à celle des médecins et plus généralement les praticiens de santé reconnus pas l’Etat.

En tant que praticien du bien-être, vous avez une démarche très différente.

  • Vous avez le “droit” de faire la promotion de votre savoir-faire.
  • Vous êtes plus libres quant à votre façon de travailler.
  • Vous êtes plus libres quand aux protocole utilisé.
  • Vous êtes plus libres quand à l’évolution de votre pratique.

Cette liberté implique nécessairement une mise en concurrence avec d’autre praticiens et la nécessité de vous singulariser (en terme de “promotion”).

Vous devez présenter une image qui se distingue de celle de vos confrères. Sinon, une simple plaque à l’entrée de votre cabinet et une bonne vielle annonce dans les Pages Jaunes auraient suffit…

Posez-vous la question simplement :

Si j’étais à la place de la personne qui a besoin de se débarrasser d’une chose très désagréable ou qui l’empêche d’avancer dans la vie, aurais-je besoin d’une usine à gaz ou d’une personne qui “comprends” mon malheur ?

Je pense que la réponse est évidente. Les gens cherchent avant tout un bénéfice immédiat (ou presque) à ce qui les rend malheureux. Vous devez – donc – leur “faire voir” que vous comprenez leur malheur et savez (la compétence) les aider.

Revenons à notre punchline ou slogan. Nous prendrons un exemple simple (plus concis tu meures) :

  • Emma est coach.
  • Emma aide les sportifs à améliorer leur performances (foot-ball, rugby, voley-ball, tir à l’arc, golf, tennis…).
  • Emma travaille dans un milieu le plus souvent masculin.
  • Elle doit créer sa marque personnelle (personal branding en ingliche) +une phrase d’accroche pour résumer ce qu’elle fait.

Pourquoi Emma doit avoir son propre slogan ?

  • Résumer sa compétence.
  • Interpeler le prospect en suscitant son attention et piquer sa curiosité.
  • Exposer rapidement et de manière “très concise” le bénéfice/résultat qu’il y’a à travailler avec elle. 
  • Ou bien mettre en lumière l’efficacité/singularité de sa méthode.

Le réflexe d’Emma est d’écrire un truc du genre :

“J’aide les sportifs à augmenter leur performances sportives ainsi que la concentration grâce aux techniques de visualisations”

Trop long.

Le meilleur moyen de créer un slogan pour votre activité est de décrire ce que vous faites avec la plus courte phrase possible.

Ce processus revient à essayer d’entasser une grosse pensée dans un seul tweet.

N’oubliez pas que votre punchline sera présente dans toutes vos supports de publicités (numérique ou imprimés) comme :Les flyers.

Le site Internet/Blog.

  • Vos vidéos.
  • Vos podcasts.
  • Vos génériques.

Voici 3 règles simples à appliquer pour extraire le pur-jus.

Que dis-je ! La quintessence de votre métier en seulement quelques mots

Règle 1 : écrivez votre phrase comme ça vous vient en tête. N’essayez pas de raccourcir, de résumer quoi que ce soit. Dites simplement ce que vous faites comme si vous parliez à un(e) ami(e). Exemple :

J’aide les sportifs à booster leur performances grâce à mes techniques de coaching qui ont fait leur preuves. On travaillera sur des objectifs atteignables et les mettrons en place grâce à la visualisation (votre méthode/technique ici) pour des résultats à la hausse, qui sont concrets et mesurables“.

Règle 2 : tranchez dans le gras. Allez-y franchement. Réduisez au maximum votre première assertion de sorte à ce que l’essentiel soit rapidement identité. Exemple :

J’aide les sportifs à booster efficacement leur performances grâce à la visualisation et le coaching

Règles 3 : vous savez quoi ? On presse encore jusqu’à obtenir le pur jus. Si vous bloquez à ce stade ce n’est pas important, laissez de coté et revenez plus tard. Laissez à votre subconscient le temps de digérer la chose.
On ajoute un petit grain de sel “émotionnel” et le tour est joué.

“Booster vos perfs grâce à la visualisation”
“Visualiser, agir, réussir”
“Boosteur de performances”
“Décuplez vos performances”
“Augmentez rapidement votre résultat”

“Augmenter simplement et rapidement votre perf”
“Faites exploser le compteur”
“50% de performances en plus”

Voici un exemple de slogan bien travaillé. Sur le site du coach personnel Vincent Pedraza (source)

Ici, il s’agit d’un coach sportif. Le but “affiché” est celui de l’accompagnement sur-mesure par un coach (le prénom est mis en évidence dès le début pour marquer la proximité) sympathique et pédagogue.

Le positionnement est très bon. Quel bénéfice pour le client ?

  • Etre accompagné par un coach
  • Un accompagnement sur-mesure : l’objection du “je vais y aller une fois après je vais plus revenir” est réglée puisque le client ne sera pas “seul” face à son objectif.
  • Le coté “sympathique” met de l’émotionnel dans l’équation. C’est en somme le bon ami coach qui va nous aider malgré notre “amateurisme” pour nous amener vers l’objectif.

Comme dit le dicton : “comparaison n’est pas raison”, mais regardons de plus près cette liste de 40 slogans qui ont marqués le plus les gens ces dernières années. Ils sont courts, concis et “émotionnels”.
Cela vous donne déjà une idée de la puissance de la concision.

A vous d’intégrer maintenant ce que vous avez appris pour votre propre communication pour être plus pertinents dans votre positionnement et envoyer un message fort et clair à votre audience.

  • 1664 : Quatre chiffres. Une bière.
  • 20minutes.fr : 20 minutes, à la seconde près.
  • 51 : Tout un numéro.
  • Adidas : Impossible is nothing.
  • Air France : Faire du ciel le plus bel endroit de la terre.
  • Alfa Romeo : Sans coeur nous ne serions que des machines.
  • Allianz : Avec vous de A à Z.
  • Amaguiz : C’était comment l’assurance avant.
  • Amora : Par amour du gout.
  • A nous Paris : Un autre style de ville.
  • ANPE : Notre métier l’emploi.
  • Antikal : Le calcaire, c’est son affaire.
  • Apple : Think Different.
  • Arte : Vivons Curieux.
  • Artisanat (l’) : La première entreprise de France.
  • Atol : Les opticiens !
  • Badoit – Peut-on envisager un repas sans Badoit ?
  • Banque Populaire : Banque et populaire à la fois.
  • Barbara Gould : Des femmes qu’on oublie pas.
  • Belambra : Les beaux endroits fons les belles histoires.
  • Benetton : United colors of Benetton.
  • BFM TV : Priorité au direct.
  • Bic : Bic fait, bien fait.
  • BMW : Le plaisir de conduire.
  • Bonduelle : Quand c’est bon, c’est Bonduelle.
  • Calgon : Le lave-linge dure plus longtemps avec Calgon.
  • Canal + : Et tellement + encore.
  • Canalsat : Le meilleur du numérique.
  • Canon : You can.
  • Carglass : Carglass répare, Carglass remplace.
  • Carte Noire : Un café nommé désir.
  • Cdiscount: Créateur de pouvoir d’achat.
  • Chocapic: C’est fort en chocolat.
  • CIC : Parce que le monde bouge.
  • Cochonou : Le bon saucisson comme on l’aime chez nous.
  • Conforama : Le pays ou la vie est moins cher.
  • Croustibat : Qui peut te battre ?
  • Daylimotion : Regarder, publiez, partagez.
  • Danette : On se lève tous pour Danette.
  • Danone : Etre mieux chaque jour.
  • Darty : Le contrat de confiance.
  • Decathlon : A fond la forme.
  • Diesel : Fuel for life.
  • Durex : Love, sex, Durex.
  • Electronic Arts : It’s in the game.
  • Findus : Heureusement qu’il y a Findus.
  • Flunch : On va fluncher.
  • Fnac : Agitateur de curiosité.
  • Ford : Feel the difference.
  • France 5 : Faisons Connaissance.
  • Free : Il a Free, il a tout compris.
  • Freedent : Pour des dents belles et fortes.
  • Frosties : Le tigre est en toi.
  • Gilette : La perfection au masculin.
  • Gini : La plus chaude des boissons froides.
  • Hara-kiri : Si vous ne pouvez pas l’acheter, volez le.
  • Haribo : C’est beau la vie, pour les grands et les petits !
  • Heineken : Open your world.
  • Herta : Le gout des choses simples.
  • HSBC : Votre banque, partout dans le monde.
  • Intel : Inside.
  • Interflora : Qui sème les fleurs récolte la tendresse.
  • Intermarché : Tous unis contre la vie chère.
  • Juvamine : Si juva bien, c’est Juvamine !
  • Kiri : Le fromage des gastronomes en culottes courtes.
  • Kit-Kat : Have a break. Have a Kit-Kat
  • Lactel : L’essentiel est dans Lactel.
  • LCL : Demandez plus à votre argent.
  • Leroy Merlin : Et vos envies prennent vie !
  • Loto : A qui le tour ?
  • Macif : La solidarité est une force.
  • Malabar : Quand y’en a marre, y’a Malabar !
  • Mars : Et ça repart !
  • McCain : C’est ceux qui en parlent le moins qui en mangent le plus.
  • McDonald’s : C’est tout ce que j’aime.
  • Mentos : Le déclic fraîcheur.
  • Mini : Be Mini.
  • Musée du Quai Branly : Là où dialoguent les cultures.
  • Nesquick: On en a une énorme envie.
  • Nike: Just Do It.
  • Nutella: Il en faut de l’énergie pour être un enfant.
  • Panzani: Des pâtes, des pâtes, oui mais des Panzani !
  • Paris Match: Le poids des mots, le choc des photos.
  • Peugeot: Pour que l’automobile soit toujours un plaisir.
  • Pirelli: Sans maîtrise, la puissance n’est rien.
  • Planta Fin: Le fin du fin, c’est Planta Fin.
  • Playmobil: En avant les histoires.
  • PMU: On parie que vous allez gagner.
  • La Poste: On a tous à y gagner.
  • Quick: Nous c’est le gout.
  • Seb: C’est bien.
  • Sega: C’est plus fort que toi.
  • Tati: Les plus bas prix !
  • Tropico: Quand c’est trop, c’est Tropico !
  • U: Les nouveaux commerçants !
  • Uncle Ben’s: C’est toujours un succès.
  • Vigor: Y a pas plus fort.
  • VU: Qui a vu verra VU.
  • Yabon: Y a pas mieux !
  • Zalando: Hurlez de plaisir.
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Billet d'humeur

Je tournerai pas autours du pot.

Vous et moi on va parler sérieusement parler. Ok ?

On va parler du sacro-saint bouche-à-oreille auquel s’agrippent – désespérément – une foule de professionnels. Plus spécifiquement les praticiens en thérapie brève et pro du bien-être.
Une idée puissante et parfois fatale qui est ancrée dans le l’inconscient collectif des professionnels du “rapport humain”.

ll faut bien comprendre la détresse et les difficultés réelles des 80% des praticiens (thérapeutes, pro des médecines douces, coachs) qui gagnent en dessous de 800€/mois pour comprendre qu’il y’a quelque chose qui ne tourne plus rond !

Soyons honnêtes, qui n’a jamais entendu cette sainte sentence au moins une fois dans sa vie ?

“Fais bien ton boulot et tu vas avoir une clientèle fidèle”.

Je sors la tronçonneuse tout de suite ou on attend un peu ?

Bon je mets les pâtes : le bouche-à-oreille fut un excellent moyen pour avoir des clients et les fidéliser. C’est indéniable.

Mais ça, c’était avant !

Dans un monde où le numérique et le digital sont présents partout (achats sur le Net, réseaux sociaux comme Facebook ou Youtube…) et où les relations sociales sont finement hachées, où le digicode a remplacé la clochette et le like a supplanté la poignée de main, il est extrêmement hasardeux de bâtir sa stratégie de promotion sur ce seul moyen.

Voici quelques exemples de cas où le bouche-à-oreille est non seulement inutile mais peut-être toxique.

Premièrement, un thérapeute qui se lance dans une activité il est dans ces deux cas figure :

Le premier a quitté le salariat, s’est formé et cherche à développer sa clientèle.

Ce thérapeute fraîchement débarqué a du mal à approcher de nouveaux clients car on ne se forme pas réellement à l’entreprendrait. Très peu d’écoles proposent une formation en marketing ou une entrée dans le marché travail avec airbags et casque de protection.

Il va s’en dire que c’est le crash-test intégral. Car on doit gérer le métier en lui-même et s’improviser comptable, commercial, distributeur de tracts, marketeur…

Notre deuxième thérapeute a déjà quelques mois ou quelques années d’expérience à son actif mais peine également à remplir son agenda.

Dans les deux cas, le manque de clients est pour le premier une source de doute incessant. Allant jusqu’à le paralyser dans sa capacité à être créatif quand aux choix à faire pour remplir son agenda.

Le deuxième pense qu’il est trop tard pour faire marche arrière et que le mieux est de de poursuivre en attendant que le père-Noël-bouche-à-oreille fasse son travail correctement.

Hors de question de revenir au salariat, au patron, aux collègues qui fatiguent et aux réunions à rallonge…

Quel que soit la qualité du thérapeute et son offre de soin, il y’a des charges incompressibles auxquels le praticien ne peut déroger :

  • Le loyer.
  • Les frais de déplacement
  • Les frais de restauration.
  • Les frais de publicité.
  • Les cotisations à l’URSSAF ou autre organisme.
  • La formation continue.
  • L’équipement de travail.
  • Le mobilier.
  • Les factures d’électricité, de téléphone.

Bref, une foule de charges qui mis bout à bout donnent le tournis.

Beaucoup de thérapeutes (80% en réalité) rognent sur les besoins personnels pour faire une traversée du désert sans trop de conséquences. Motivés par la promesse des jours meilleurs et les confidences des “anciens” sur les vertus du bouche-à-oreille.

Un peu d’histoire ne fais pas de mal.

Avant, pour communiquer on se servait de la transmission orale. C’était la norme car il y’avait pas de médiums physiques pour transmettre le savoir plus loin que ce que peut le permettre les moyens de locomotion.

Ce support était nécessaire mais souffrait de plusieurs défauts. Notamment la fidélité et la pérennité. Ce fut utile dans un contexte assez limité géographiquement ou dans le cadre d’une seule tribu.

L’avènement de l’imprimerie (vers 1440) a changé la donne et a permis qu’on puisse s’échanger des informations et du savoir de façon efficace sans altération ou presque.

La pensée pouvait ainsi être transmise rapidement sur des supports légers et facilement duplicables.

On assiste actuellement (depuis quelques dizaines d’années) à une réelle révolution.

Tataaa j’ai nommé : Internet !

C’est le mode de communication le plus abouti, le plus rapide, le plus performant et le plus polyvalent.

Il permet non seulement de transmettre du savoir et de l’information partout dans le monde mais ce qui fait sa force réside dans son instantanéité. Les échanges se font quasi instantanément.

Des choses qui dépassent l’entendement (malgré le fait que nous ayons pris l’habitude) sont possibles aujourd’hui :

  • Transmettre du textes.
  • L’image, de la vidéo.
  • L’animation.
  • Permettre l’interaction instantanée.

      Fini les longs voyages à dos d’âne ou de cheval pour faire passer quelques lignes d’un point A à un point B.

Internet a changé complètement notre façon de voir le monde, d’y participer.

L’autre point formidable d’Internet est que c’est le seul moment dans l’histoire de l’humanité où chaque individu a la possibilité de dévoiler sa singularité, sans aucun affiliation ou permission.

En tant que thérapeute et plus spécifiquement en thérapie brève, parler de bouche-à-oreille à l’heure d’Internet est anachronique. 

Ne soyons pas trop durs, le bouche-à-oreille a eu son utilité dans un contexte où les modes et les moyens de communication n’étaient pas aussi rapides et aussi diversifiés.

Comme l’imprimerie a révolutionné la manière avec laquelle on communiquait, Internet a également chamboulé tout l’écosystème d’apprentissage et de transmission d’information.

Ainsi un thérapeute qui ne compte que sur le bouche-à-oreille prétextant une éventuelle efficacité prouvée dans le temps oublie que le temps a changé et que les outils de communication ont également évolué.

Que les personnes que l’on cible ne se voient plus au bistrot du coin ou à la messe le dimanche. Fini le temps du pigeons voyageur.

Tout le monde a un smartphone en guide d’organe vital et ne s’en sépare quasiment jamais.

Poussons le bouchon un peu plus loin…

Ce qui se cache derrière le recours à cette passivité du bouche-à-oreille témoigne le plus souvent d’une peur et d’un doute.

La peur de se montrer, de s’afficher, de s’assumer en tant que thérapeute et en tant qu’indépendant (au sens marchand). C’est un paradoxe connu chez les thérapeutes :

Le besoin d’aider un maximum de gens grâce à sa pratique et l’impératif financier. Car il faut pouvoir en vivre et être complètement indépendant.

La deuxième problématique derrière cette passivité est ce que l’on appelle en psychologie : le syndrome de l’imposteur.

On ne se sent pas digne, légitime à aider. On se dit :”Le temps que le bouche-à-oreille fasse son bout de chemin, j’aurais acquis de l’expérience et je serais plus légitime à aider les gens et à me faire payer

La conséquence de cette attitude est souvent financièrement très fâcheuse. 

L’équation funeste du bouche-à-oreille

C’est le moment de l’article où je dois être acide :

Pas de prospection => Pas de clients => Pas d’expérience +  difficulté financière => Abandon et retour au salariat / chomage.

Voici 7 excellentes raisons de reléguer le bouche-à-oreille au rang d’amuse gueule :

  • Internet permet au thérapeute de communiquer avec son audience quand on le veut, comme on le veut et comme on le veut.
  • Internet permet également de mieux communiquer sur son savoir-faire.
  • Internet permet de cibler ce que ne cible pas le bouche-à-oreille. Ce dernier est également à double tranchant (dans le cas d’une mauvais expérience client).
  • Sur Internet, votre champs d’action est extrêmement étendu : vous pouvez cibler un nombre impressionnant de personnes.
  • On peut également localiser sa prospection grâce à des outils comme Facebook ou Instagram.
  • On garde le contact avec ses visiteurs grâce à des mailing-liste de qualité (je sais, quelqu’un fait courir le bruit selon lequel la mailing liste est has-been).
  • On ne peut compter sur le bouche-à-oreille pour transmettre votre offre détaillée, votre façon de travailler, vos actualités, vos proposition d’accompagnement, l’évolution de votre métier, de votre pratique…Bref, toute la dynamique de votre parcours professionnel et personnel.

Pour progresser et se construire une image forte ainsi qu’une clientèle fidèle, vous devez faire la peau à cette pensée limitante héritée d’un monde où les seuls thérapeutes admis étaient les médecins, psychiatres et psychanalystes.

D’ailleurs, il est légalement interdit à ces professionnels de faire de la publicité. Il paraît que c’est immoral…

Dernière chose.

Prendriez-vous vraiment le risque d’abandonner votre passion en pensant qu’avoir une stratégie de visibilité (dans un cadre éthique bien-entendu) serait une trahison envers votre idéal humaniste ?

Pire, que vous vendez votre savoir-faire et votre art comme un vulgaire sac de patate ?

Si oui, le risque est immense et vos chances de perdurer sont assez fragiles.

L’équilibre en toute chose

La bonne nouvelle…

Je vais être pragmatique une seconde : quel est l’objectif premier d’un thérapeute ?

  • Aider le maximum de gens à se dépasser, à aller mieux, à progresser.
  • S’émanciper financièrement et se permettre de vivre une vie sans airbags. 

Soyons clairs : aucun thérapeute ne fait ce métier pour être plein aux as. Par contre, tout thérapeute doit pouvoir vivre décemment et aller au-delà du simple fait de payer ses charges et de subvenir à ses besoins les plus vitaux.

La réussite tient souvent dans cet équilibre entre une visibilité digitale nécessaire et l’offre de soin, ceci dans le respect de la personne à laquelle vous vous adressez.

L’équation gagnante du succès

Une communication assumée + un accompagnement de qualité
= richesse humaine + indépendance financière.

Et entre nous, une personne qui a besoin d’aide serait bien heureuse de tomber sur des supports de communication (site Internet, Blog, flyers…etc) où une possibilité de se débarrasser de son mal serait une réalité facilement atteignable.

Combien de personne coincées dans leur troubles, deuils, malheurs, croyances limitantes savent que l’hypnose, la sophrologie, la PNL, le magnétisme ou la méditation (par exemple) peuvent les aider concrètement ?

Alors permettez-vous d’assumer votre métier et pensez à votre besoin et à celui de ceux qui ont besoin de votre savoir-faire.

Vous vous dites : ok c’est bien possible tout ça, mais comment faire concrètement ?

Je vous fournirais le contenu qu’il vous faut pour apprendre à utiliser les derniers outils.

Vous pouvez dors et déjà vous inscrire à ma mailing-list (promis je ne vendrai pas vos email à monstre-Big-Brother pour quelques miettes).

C’est gratuit et cela vous permet de recevoir mes articles et conseils comme des petits pains à la sortie du four.

C’est juste en bas 🙂

PS : j’attends vos commentaire en bas. Dites-moi quel est votre avis sur la question ?

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Billet d'humeur

Des rêves pleins la tête, on en a tous quand on lance son activité. On est excités comme des enfants à la veille de Noël !
On se fait des films dans nos têtes, on s’imagine enchainer les rendez-vous. Tous ces gens que l’on va aider à progresser. Tous ces problèmes qu’on va résoudre.
Bref, c’est l’un des moments les plus excitants de notre vie.
On se lance corps et âme dans le vide avec le sourire aux lèvres et une parfaite application du salvateur principe de l’ignorance !

Rien de plus simple en somme. Il suffit de se former, de créer son statut d’auto-entrepreneur en ligne et en quelques minutes et on est partis comme en 40.

Après le ‘l’accouchement fiscale” de l’activité, on crée sa page Facebook. On y passe un temps fou pour lui donner l’apparence d’une maison habitée et meublée depuis 10 ans. On l’alimente comme un bourrin avec des citations inspirantes, des articles que l’on trouve intéressants, des “billet d’humeur”. On invite le max de gens…

On se dit : “aller, dans 6 mois ça être payer. Y’a pas de raison, c’est une loi statistique immuable :  on va finir par voir que j’existe, que je peux aider beaucoup de personnes”

6 mois et 1 jours.

C’est le désert de Gobi.

Le nombre de clients ne décolle toujours pas et ce sont souvent des clients qu’on a ciblé au début avec les quelques tracts faits sur VistaPrint. Bref ça décolle pas trop.
On a envie de sortir dans la rue et de hurler sa rage, de dire à quel point on est désespéré. Qu’on a tout ce qu’il faut pour aider les gens. On est formé pour ça.

On bouillonne seul dans un monde silencieux. On peste contre le monde, les médias, les gens, la société qui n’est pas assez réceptive…
Le pire est qu’il faut continuer à faire semblant.
Faire semblant que tout roule comme sur des roulettes. Les questions des amis se font insistantes et ont un goût acide :
“Alors ton cabinet ça marche ? ça valait le coup de se lancer ? De lâcher le salariat ?”
On n’abandonne pourtant pas. Comme poussé par une force magnétique. Une petite voix se fait entendre dans tout ce vacarmes de doutes et de questionnements.
Continues…Tu vas y arriver.
On se retrousse les manches et on redouble d’effort. On s’abonne à plein de pages Facebook, on soigne son profil Linkedin, on check toutes les astuces, les méthodes “qui marchent” pour que l’étincelle allume le grand d’artifice !

De toute façon, il n’y a plus moyen de revenir en arrière. On a brûlé ses bateaux derrière soi.
On a finalement fait naufrage dans une foret immense où tous les arbres se ressemblent.
Ça donne le tournis.
Dans cette foret, au-delà des arbres qui se ressemblent, on entend énormément de bruits…
Le bruit du vent dans les branches, les feuilles, des animaux qui hurleurs au loin…on ne sait s’il sont à 10 arbres ou à 10000…
On n’arrive pas à comprendre qui dit quoi, qui fait quoi.
On se rend compte après quelques minutes d’écoute que ce qui fait sens à ces bruits n’est en réalité que notre propre personne. Notre propre singularité.
Le monde n’est en réalité que cette perception que nous offrent nos cinq sens.
C’est peu mais on doit faire avec.
C’est peu, mais ô combien miraculeux de bâtir une perception sur si peu de choses.
On comprends aussi que “le territoire n’est pas la carte”. On l’a appris en formation mais pour “aider les autres” et non soi-même…
On comprends également qu’il faudra revoir ses idées…
Revenons à la foret un instant.
On se pose des questions de dingues. Vous savez, ces idées qui traversent la tête comme des oiseaux migrateurs en laissant derrière eux des nids abandonnés et des coquilles vides…Témoignage d’une éclosion première, d’une expérience passée et réelle.
“Comment font les arbres pour communiquer entre eux”. Communiquent-ils entre eux ?”, “Comment font les animaux pour reconnaitre leur siens parmi des milliers d’individus”… ?

En réalité, l’arbre qui s’écoute penser à soi et aux autre c’est nous. 

L’analogie avec la forêt décrit parfaitement ce que vit un entrepreneur quand il se lance. Il est dans une forêt de professionnels qui l’ont précédé et de personnes qui ont besoin d’aide.
Quand on a peu de clients, on est comme le petit arbuste qui regarde d’en bas les grandes branches danser dans le vent…
Et ça fait énormément de bruit.
Comment atteindre les cimes alors ? Comment verdoyer et s’étendre pour devenir puissamment ancré dans son rêve, sa passion, sa mission personnelle, sa propre légende personnelle ?
Comment se différencier pour croître ?
La réponse est pourtant si simple, et c’est ce qui la rend si puissante et si inaperçue, si dépréciée.

C’est une question de singularité.
On est tous singuliers et on agit tous d’une manière qui peut parraître identique mais poussés par des pensées singulières.

Bien-sûr, on partage tous la même humanité, la même structure physique et psychologique, mais chacun a une histoire différente, un passif et un présent différents, des perceptions infiniment différentes.
Les arbres écorchées, vous allez sans doute en croiser. Vous êtes vous-mêmes peut être un peu écorché, blessée…
Mais vous continuez de remuer vos espoirs et votre passion comme ces arbres. Qu’ils soient grands ou petits.
Finalement, la question à poser est celle-là :
“Comment distinguer la souffrance et la traiter ? Comment débusquer l’hémorragie émotionnelle et restaurer la paix intérieure dans cette grande foret humaine (à son niveau )?”

Les arbres ne se posent pas de questions. Ils croissent. Point.

« Tous les hommes pensent que le bonheur se trouve au sommet de la montagne.
Alors qu’il réside dans la façon de la gravir.
»
Auteur inconnu

Votre rôle dans cette multitude est de présenter sans brusquer. D’appeler sans hurler, d’inviter avec un sourire intérieur presque imperceptible.
Au même titre que vous appelez le changement dans la vie des personnes que vous voulez aider, faites-le pour vous. Comme si vous étiez votre propre sujet de thérapie.
Je me rappelle une fois parlant à un ami. Je lui disait : “je n’y arrive pas…Je n’y arrive pas”. Il me répondit :”change quelque chose”.
C’était simple, mais si évident.
Au lieu de hurler votre savoir-faire, dites-le avec bienveillance. Faites savoir que vous êtes un être singulier qui aide des êtes singuliers.
Ce qui pêche dans la démarche des 95% des praticiens et coachs que j’accompagne ?

Il marchent avec un pied alors même que l’autre pied est parfaitement sain.
Ils sautillent douloureusement dans une course de fond en pensant qu’il peuvent décrocher l’or.
Il font des milliers de demi-pas avec un corps souffre et une cadence très lente…
Ils miment une communication générique, sans épaisseur.
Pourquoi ?
Ils ont la hantise de paraître trop “marchands”, trop “rentre-dedans”.
Et si on regardez les choses différemment un instant.
Prenons les choses de l’autre coté.
Imaginez une personne qui souffre d’une phobie qui lui pourri la vie. Elle a créée tant de réflexes et de comportements dépendants de cette phobie que sa vie est un ensemble de processus qui ont leur justification pour la personne, mais paraissent complètement loufoques pour le reste du monde.
Voici trois propositions plausibles :
– La personne sait de quoi elle souffre mais ne sais pas comment s’en débarrasser.
– Elle ne sais pas exactement ce qui cloche mais sais qu’il y’a “quelque chose” qui lui gâche la vie
– Elle ne sait pas du tout qu’elle a un problème mais son comportement affecte son entourage, son travail…
Que conseillerez-vous à cette personne ?
Sincèrement.
D’aller consulter, non ?
Soit.
Qui consulter ? Comment trouver le bon professionnel ? Comment “juger” de sa crédibilité, de sa légitimé à régler son problème ?
Autrement dit : qu’est-ce qui va faire que cette personne prenne son téléphone et un bonne dose de courage et vous appelle pour prendre un rendez-vous ?
Vous.
Oui, vous. Entièrement et totalement vous.
Parce que dans votre façon d’aborder les blocages des autres, il y’a une singularité. Soit dans la méthode, soit dans la façon de la pratiquer.
Les 5% des praticiens ou professionnels qui réussissent sont ceux-là mêmes qui se différencient d’une manière ou d’une autre.
La souffrance est en soi une singularité. En vous singularisant vous donnez des gages de confiance, de fiabilité.
Comment se différencier concrètement ?
Il faudra mettre un peu de soi dans chaque support que vous utilisez pour atteindre ces arbres écorchés.
Comment je me suis différencié par rapport aux autres ?
Je considère les autres comme des frères et sœurs en humanité et à ce titre, je les traite comme j’aimerai que l’on me traite. Quitte à – parfois – être moins “riche”.
Qu’importe.
Paradoxalement, plus je prodigue un conseil désintéressé et utile (quitte à renoncer à une prestation), plus j’acquière plus de crédibilité.
C’est ma propre singularité.
Et vous, quelle est votre singularité ?
Quelle est cette disposition qui vous correspond et sur laquelle vous pouvez bâtir votre image et la perception qu’aurons vos future patient/clients sur vous ?
Comprenez que votre communication est une extension de votre être, de votre savoir-faire, de votre promesse de délivrance, d’aide. Si elle n’est pas à votre image…
Et beh vous connaissez le résultat.
Tout se fait en une seconde. Une phrase, un petit paragraphe résonne dans le cœur des arbres.
N’en faites pas trop. N’en dites pas trop.
Dites simplement l’essentiel. Dites que vous pouvez aider les arbres écorchés, mal taillés, alourdis, mis dans une mauvaise terre…
Le tarif, l’offre commerciale et la liste interminable des “compétences” qui sont votres n’intéressent pas vraiment les personnes qui souffrent…
Ce qui les touche, les intéresse c’est comment se débarrasser de leur souffrance de manière écologique et rapide.
Ça tombe bien : vous êtes formés ou allez être formés à cela.
Alors prenez quelques minutes, quelques heures ou quelques jours et posez-vous sereinement la question :
Qu’est-ce qui vous singularise ?
Si vous avez trouvé, vous saurez mieux qu’un professionnel comment aider et accompagner…
Et cela se ressentira dans tout ce que vous ferez.
Alors de grâce, avant de vous lancer dans des toutes les directions. Posez vous un instant et posez vous la seule question qu’il faille poser à ce stade de votre vie/carrière :
Quel type d’arbre êtes vous ?

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Billet d'humeur

Le Coin de Thérapeutes est né d’une expérience et de dizaines…de centaines d’échanges avec les praticiens de la dite “médecine alternative” (les thérapies brèves notamment).

Je suis Salim Bouterfas, graphiste et coach en communication. J’ai eu le plaisir d’accompagner des thérapeutes à partir de ZÉRO. J’ai vu grandir leur espoirs, et mourir leur doutes. J’ai les ai aussi vu grandir intérieurement, prendre confiance en eux et puis s’envoler.

Et si c’était le plus beau métier du monde ?

Les thérapies brèves ont révolutionné la manière avec laquelle nous appréhendons les blocages et les blessures de la vie. Ils répondent à des questions essentielles d’une manière plus pragmatique, orientée “résultat”.

Ce qui met – parfois – les praticiens en porte-à-faux vis à vis des méthodes d’accompagnement traditionnels.

Mais tout cela change avec le temps. Pourquoi ?

Les limites des méthodes traditionnelles

L’accompagnement traditionnel repose sur des postulats théoriques, des paradigmes qui n’ont parfois pas été “prouvés” scientifiquement. Ils sont admit comme étant efficaces par un clergé puissant et bien décidé à garder le contrôle sur la gestion de la souffrance des gens.

Le Dr David Servan-Schreiber (psychiatre de renom) avait expérimenté d’autres méthodes de “soins” et d’accompagnement pour sortir de la dépression. Ses conclusions sont étonnantes. Un livre leur sont consacrés : Guérir le stress, l’anxiété et la dépression sans médicaments ni psychanalyse (2003 Guide (broché)).

Chose étonnante quand sait l’aversion qu’a l’industrie pharmaceutique pour les méthodes de soins non chimiques. Les médecins et psychiatres étant essentiellement des prescripteurs de drogues (médicaments).

Nul n’est prophète en son propre pays

Des milliers de mamans qu’on été vilipendées et crucifiées sur la place publique parce qu’on les croyaient responsables de l’autisme de leur enfants ! Qu’elles n’étaient pas assez affectueuses ! Rien que ça !

Il a fallu 20 ans et plusieurs recherches scientifiques (et le courage de beaucoup de parent non-résignés) pour que les choses changent.

Mais pendant ces 20 années, le postulat théorique de quelques apprentis-sorciers a plongé dans la dépression des milliers de mamans, en plus de leur souffrance à la vue de leur enfants autiste…

Pour l’anecdote, je revois encore le ton “condescendant” d’un pédiatre à l’énoncé de l’autisme de mon fils…

L’émergence de ces thérapies, l’engouement qu’elles suscitent et l’afflux vers les formations et les carrières de thérapeutes conforte une idée simple et puissante : on assiste à un changement de paradigme.

Les yeux s’ouvrent à une nouvelle révolution dans l’accompagnement et la compréhension des mécanismes psychiques.

C’est encore tôt pour que cela soit visible aux communs des mortels…Mais chaque thérapeute est prophète de sa discipline. Il doit en faire la preuve, en montrer les bénéfices, expliquer, argumenter, prendre par la main et faire voir la contrée verdoyante et cet horizon nouveau.

En discutant avec les praticiens sur leur métier, je me rends compte de ce frémissement qui les anime. La flamme en eux est cachée, car le monde traditionnel est réfractaire au changement, et beaucoup de praticiens de la vielle école sentent que la branche sur laquelle ils reposent vacille…

J’en veux pour exemple celui de l’hypnose. Dans les médias, la forme qui en est promue est celle du spectacle, de la dérision, de l’esbroufe !

Cela crée chez le public un “ancrage” puissant. L’idée véhiculée est la suivante : “faites-vous hypnotiser et vous perdrez le contrôle !”.

Qui a envie de perdre le contrôle et d’être à la merci de l’hypnotiseur ?

Personne.

Cela met les thérapeutes dans une position de défense, de perpétuelle justification. Il faut sans cesse expliquer que ces disciplines sont vraiment efficaces, qu’elles respectent la liberté et l’intégrité des personnes…

Cette page Facebook et le blog qui va suivre sont un espace d’échange sur la manière de mieux partager ses compétences, mieux accepter son métier, l’assumer et en vivre décemment.

De mieux expliquer au public les formidables bénéfices de ces méthodes d’accompagnement…

J’ai beaucoup de choses à vous dire…Mais chaque chose en son temps.

Je vous dis à bientôt

Salim.

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