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10 erreurs fatales à ne [surtout] pas faire si vous êtes sur Facebook ou Instagram

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Vous avez du mal à faire décoller votre compte Facebook ou Instagram ? Vous commettez peut-être l’une de ses erreurs fatales !

Les causes peuvent être multiples, comme le fait ne négliger l’aspect ou la cohérence esthétiques de ses comptes, ou bien de parler un autre langage que sa “cible”. Ou bien encore de mélanger publication personnelle et professionnelle de sorte à entretenir la confusion autours de votre message.

Si c’est votre cas, je vous ai préparé 10 points importants à vérifier pour faire optimiser au mieux la puissance de Facebook et Instagram.

Aller zou !

NUMERO #1 : Naviguer à vue avec avec pour seul bagage un grand espoir

Pourquoi est-ce important pour vous d’y être : quel est votre objectif ?
Cette question sous-entend une autre question plus importante : votre présence sur les réseaux sociaux obéit-elle à une stratégie pré-définie ou naviguez-vous à vue ?

Comme dit d’adage : “Ne pas planifier, c’est planifier son échec“.

Il faut comprendre qu’un réseau social, quel qu’il soit, n’est qu’un outil. Ni plus, ni moins.

Votre présence sur ce réseau doit obéir à un plan préétabli. Un plan qui sert votre objectif.

Ne pas avoir d’objectif au départ et rester sur un objectif flou et non couché sur papier, du type : “j’aimerai être visible sur le Net” ou “Tout le monde y est, je vais m’y mettre” ou “X ou Y ont beaucoup de fan/followers/clics…” est une chose dangereuse pour votre moral et votre activité !

  1. C’est épuisant moralement de naviguer sans objectif clair, sans plan d’action détaillé car les résultats ne seront pas au rendez-vous, et ça vous mine le moral.
    Vous continuerez à observer les comptes sociaux qui cartonnent avec cette rage/désespoir au ventre.
  2. Financièrement, je ne vous fais pas un dessin. Plus vous perdez d’énergie et de temps à entreprendre les mauvaises actions ou à entreprendre les bonnes choses mais d’une mauvaise manière, plus vous perdez un temps précieux à développer votre activité.

Certains, par désespoir de cause, mette un billet dans la publicité sur les réseaux sociaux comme Facebook ou Instagram en pensant booster artificiellement leur visibilité.

NUMERO #2 : Parler à tout le monde à et à personne à la fois

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La question de la définition de votre avatar client ou Persona est fondamentale. J’en ai parlé longuement dans plusieurs de mes articles.

Pourquoi est-ce important de bien définir “sa cible” ?

  • Comprendre sa douleur/problème et savoir y répondre.
  • Créer un effet miroir avec les gens qui ont le plus besoin de votre aide.
  • Captiver l’attention de personne que vous souhaitez accompagner de manière plus efficace.

Ne pas définir à qui s’adresse notre discours fera que votre compte sur Facebook, Instagram ou autre ne sera qu’un énième compte où se côtoient touristes digitaux et curieux du dimanche !

C’est le meilleur moyen pour ne pas développer son audience.

Reste la question du nombre d’abonnées que beaucoup surveille avec une attention presque religieuse !

En tant que thérapeute / praticiens, votre service est ciblé et restreint démographiquement.
Vous intervenez dans une zone géographique limitée. De ce fait, si vous êtes (par exemple) à Marseille, vous n’avez aucun intérêt à faire grossir votre liste de fan/followers vivant au Havre, Bruxelles ou Lyon.

Le nombre d’abonnés n’est pas une donnée primordiale quand on est thérapeute ou praticien. Sauf si l’on propose un service payant en ligne.

Il faut se concentrer à porter sa voix de thérapeute/praticien au personnes qui en ont le plus besoin. Car “comptablement” parlant, pour atteindre votre seuil de rentabilité, vous n’aurez pas besoin de plus de 2-3 clients/ jour.

NUMERO #3 : Vous êtes peut peut-être sur le mauvais réseau social

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Mimer les autres n’est forcément une très bonne chose . Cela a comme fâcheux résultat de nous faire mimer leur façon d’être. Nous devenons ainsi une énième réplique d’un énième professionnel.

Il n’y a pas de règle précise et certaines quant aux résultats apportés par tel ou tel réseau social.

Certains cartonnent sur Facebook, d’autres sur Linkedin, Instagram…

Outre la différence entre les publics attirés par ces plateformes, on peut avoir différents discours en tant que praticien, selon que l’on s’adresse à des professionnels ou plutôt à des particuliers (avec toute leur multitude).

Pour savoir quel est le réseau social dans lequel vous allez trouvez votre public : expérimentez, testez !

Faites votre expérience par vous-même. C’est le meilleur moyen pour vous d’apprendre à utiliser ces réseau et surtout, de savoir où porte votre voix.

Ensuite, dès que vous commencez à avoir du retour (interactions, messages…), auditez tout cela.

Voyez quels types de publications créent le plus d’interaction, d’engagement. Ensuite, dupliquer cette expérience.

C’est ainsi que vous développerez votre audience et pourrez pas la suite diriger vers vos offres d’accompagnement.

NUMERO #4 : L’irrégularité dans les publications

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Quand on est sur les réseaux sociaux, il faut avoir une stratégie de contenu adaptée à votre objectif et à votre “cible”.

Le plus important est de garder une régularité dans la fréquence de publication. Et vous y tenir.

Rien ne sert de partir sur une cadence trop élevée au tout début si vous savez qu’au bout de quelques jours ou quelques semaines vous ne tiendrez pas le rythme.

Car vous allez habituer votre audience à une fréquence de post. Si vous êtes dans ce cas de figure, il faudra alors freiner vos ardeurs et programmer vos posts (Facebook, Instragam…) pour distiller votre contenu à une fréquence convenable.

Rien ne vous empêche de poster d’autres publications si vous le souhaitez, mais l’une des erreurs que l’on commet quand on commence est de soit poster trop de contenu en un cours lapse de temps, soi très peu.

Certains comptes Instagram par exemple postent énormément de contenu. N’oubliez pas que certaines personnes délèguent la gestion de leur compte.

Derrière leur compte se cache parfois tout une équipe ou du moins plusieurs prestataires (Community Manager). N’essayez pas de calquer leur façon de faire, c’est d’une part impertinent et d’autre part chacun doit avoir sa propre stratégie sur les réseaux sociaux (en rapport avec vos objectifs et votre audience).

Il vaut mieux poster régulièrement et rester constant que de poster trop ou peu de contenu. Habituellement, il est intéressant de poster 1 fois par jour sur Instagram. Mais rien ne vous oblige à cela. Vous pouvez espacer vos publications à 2 – 3 par semaine.

Vous pourrez ensuite augmenter votre rythme de publication.

Cette régularité vous amènera de nouveaux fan/like, et c’est la clé pour faire grandir votre public de manière pérenne.

NUMERO #5 : Être la copie de X ou de Y

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“Soyez vous même tous les autres sont déjà pris”

Oscar Wild

Sur les réseaux sociaux, il y’a une myriade de praticiens, thérapeutes, et coachs qui vous ressemblent, qui font le même métier que vous, qui postent les mêmes citations, les mêmes choses encore et encore.

Se démarquer, se singulariser est le meilleur moyen de polariser autours de vous un public acquis à votre discours.

Bien entendu, vous ne plairez pas à tout le monde. Et c’est peut-être là l’un des plus gros soucis avec les réseaux sociaux et l’image que l’on renvoie aux autres : la peur de ne pas plaire.

Rassurez-vous, aucune personne n’a jamais fait l’unanimité autours de sa personne, et c’est ce qui rend notre monde si intéressant.

D’aucuns continuent à faire ce qui marchaient il y’a 10 ans quand Facebook a été popularisé et que son algorithme était bien plus avenant qu’aujourd’hui.

Note : il y’a quelques années, poster votre photo, contenu ou vidéo sur Facebook vous donnait une visibilité phénoménale. Aujourd’hui, avec le changement d’algorithme, Facebook a mis un frein à cette diffusion massive et automatique. Pour que tous vos “fans” puissent voir votre contenu, vous devez payer.

Pour se singulariser sur les réseaux sociaux, il faut absolument que votre voix soi singulière. J’entends par voix : votre message, votre discours, votre personnalité, votre promesse d’accompagnement, la valeur apportée aux gens.

Ce qui attire le plus dans la vie sont : le contraste, le clivage, la différence et la singularité

Cette différence de ton (sans verser dans l’anti-social hein😉) attirera à coup sûr des personnes qui ont besoin d’entendre votre discours, de la manière avec laquelle vous le dites.

Ne pas plaire à tout le monde est en soi un avantage, car si tous vos concurrents plaisaient à tous le monde, personne ne travaillerai.

“Être soi-même” n’a jamais été aussi actuel et aussi efficace comme stratégie pour atteindre ses objectifs dans les réseaux sociaux et ailleurs dans la vie.

NUMERO 6 : Confondre l’usage personnel et l’usage professionnel

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Faire un mélange entre un usage personnel et professionnel est une erreur que beaucoup de thérapeutes/praticiens commettent, en pensant justement qu’un média social est là pour “divertir”.

La force des réseaux sociaux est justement dans le fait que les acteurs économiques et les praticiens comme vous peuvent y développer leur visibilité d’une manière jamais vue en amenant de la valeur aux gens, dans un cadre et un contexte plus “jovial”, moins intrusif, moins typé “commercial”.

Si on apprend à les utiliser, ces réseaux sociaux sont très puissants pour vous amener une visibilité rapide et exponentielle.

Faites les choses de la mauvaise manière et vous en garderez une mauvaise expérience, mais surtout vous vous pénaliserez en délaissant des outils hyper puissants.

C’est la raison pour laquelle beaucoup de thérapeutes et de praticiens n’obtiennent pas assez ou très peu de retours/interactions sur Facebook ou Instagram : leur façon de faire n’est pas la bonne. Et cela se ressent.

Vous avez certainement consulté sur Facebook ou Instagram ces comptes qui ressemblent à tant d’autres comptes, où le discours est quasiment identique…

En procédant ainsi, le signal envoyé à son public est le plus souvent difforme. Les comptes tiennent plus du journal intime/cahier de vacance qu’à un compte professionnels destiné – in fine – à “vendre” de l’accompagnement.

Les gens ne sont pas dûpes. On se présentant que tant que praticien (dans sa bio Instagram ou sa description Facebook), ils savent pertinemment que vous êtes un professionnel installé à votre compte.

Il fauda – donc – assumer ce positionnement et réfléchir à une manière d’apporter de la valeur sans être intrusif.
Vous rendrez un grand service à un grand nombre d’abonné, gratuitement. Une proportion de vos abonnés se transformeront en clients s’ils considèrent que vous avez assez d’autorité, de compétences et de bienveillance pour les aider.

Les réseaux sociaux ont comme fonction de vous aider – en tant que professionnel – à témoigner de votre expertise de votre capacité à aider et à accompagner les gens. C’est pour cette raison qu’il faut y être.

Rien ne vous empêche de créer un deuxième compte plus personnels pour dialoguer et partager vos moments de vies avec vos proches et famille.

Mais faites bien la distinction entre les deux approches.

NUMERO #7 : Penser qu’un réseau social…C’est pas vraiment sérieux

Il faut prendre au sérieux sa présence sur les réseaux sociaux si vous voulez y être en tant que professionnels.

Beaucoup d’acteurs économiques ont raté le coche avec les médias sociaux car ils n’ont pas pris la mesure et l’ampleur de leur influence et surtout du fait qu’il captent l’attention des gens d’une manière extrêmement nouvelle et novatrice.

Il y’a actuellement une guerre sans merci pour capter l’attention du public, que ce soit la TV, les journaux, les politiques…

Ce qu’il faut considérer avant tout est que sur les réseaux sociaux, on est quasiment tous logés à la même enseigne, on a tous la même chance et le même potentiel pour se développer.

Dans les médias et chez beaucoup de “spécialistes”, les réseaux sociaux catalysent énormément de haine, d’appréhension et de peurs.

Les considérer comme une chose dangereuse vous amène à vous en méfier et pire, à ne pas les utiliser comme il se doit.

Vous les utiliserez – donc – pour votre usage personnel sans jamais prendre la mesure des opportunités.

C’est une grave erreur de penser que c’est soit “mal” soi “bien”. Les réseaux sociaux sont “juste” des caisses de résonance qui ont cette particularité de diffuser votre message de la manière que vous souhaitez, avec le format que vous choisissez vers les personnes de votre choix.

Ce n’est ni plus ni moins qu’un outil à votre disposition. Quand certains se posent la question du verre à moitié vide ou à moitié plein, d’autres prennent le verre et boivent l’eau qui s’y trouve.

Un outil n’est ni bon, ni mauvais. C’est notre façon de l’utiliser qui va conditionner son utilité ou sa nuisance.

NUMERO #8 : Booster artificiellement vos comptes en “achetant” des followers/fans

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Cela peut sembler évident, qu’il faut développer son audience sans avoir recours à cette pratique, mais malheureusement cette pratique se développe de plus en plus.

L’une des pires choses à faire est d’acheter des likes ou des followers pour développer ses comptes sociaux (notamment Instagram et Facebook).

Pourquoi c’est une mauvaise idée d’acheter ces followers/fans quand on veut développer ses comptes sociaux ?

L’un des objectifs principaux de l’usage d’un compte social comme Facebook ou Instagram est de “toucher une audience ciblée avec un message ciblé”.

Il apparaît clairement que gonfler artificiellement le nombre des ses likes/abonnement ne fait que grossir artificiellement votre liste sans pour autant que ces nouveaux abonnés soient très qualifiés.

En clair, en terme de démarche “commerciale” c’est une très mauvaise bonne solution ! Votre audience ne sera pas qualifiée, donc vous n’aurez que très peu de retour quand vous allez communiquer sur ces mêmes réseaux sociaux.

Si vous souhaitez développer votre audience, un public de véritables personnes engagées et intéressées par vos offres d’accompagnement, vous devez plutôt construire une relation durable et réelle avec de véritables personnes intéressées et susceptible de se transformer en véritables clients.

Certes, cela va de soi. Mais quand on débute, on peut succomber à cette pratique artificielle pour satisfaire notre ego ou faire taire cette peur que nous pouvons ressentir quand nous voyons que le nombre de nos abonnés/like ne bouge pas.

NUMERO #9 : Présenter un compte avec une incohérence graphique / qualité d’image peu attrayante

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Lorsqu’une personne potentielle consulte pour la première fois votre compte Instagram ou Facebook (ou tout autre réseau social), quel type de signal souhaitez-vous lui envoyer ?

Si l’image ou le style général de votre compte (identité graphique) n’est pas cohérente ou de très mauvaise qualité, vous enverrez un très mauvais signal : celui de l’amateurisme.

Quand bien même si vous êtes un(e) praticien(ce) chevron(é)e, vous serez jugée exclusivement sur la qualité de vos photos/vidéos.

L’utilisation d’images de mauvaise qualité discrédite immédiatement votre autorité et donne une impression d’amateurisme à votre compte, en particulier sur Instagram (qui reste un réseau social très “visuel”).

Le jugement est tout aussi subjectif que sans équivoque :
mauvaise qualité du matériel visuel utilisé = incompétence du praticien.

Les premières impressions sont importantes pour la présence de votre marque sur les réseaux sociaux. Assurez-vous donc que vous offrez les meilleurs visuels possibles. Ce n’est techniquement pas compliqué d’avoir de beaux visuels. On dispose actuellement d’outils gratuits qui permettent de créer ses propres visuels de manières intuitives (comme Canva qui s’utilise sur PC ou une application mobile).

Pensez également à garder le même style graphique pour vos publications, cela donnera un aperçu professionnel et “maîtrisé” à votre communication.

Vous pouvez – par exemple – vous inspirer des comptes Instagram de Gwennaëlle

Voici le compte de d’Élodie Leclercq (Brillerdesante, Instagram)

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Ou bien la page officielle de Psynapse Formations

NUMERO #10 : Ignorer / ne pas consulter les statistiques de vos comptes

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C’est super important de vérifier assez régulièrement les statistiques de votre réseau social préféré. Que ce soit Facebook ou Instagram.

Pourquoi est-ce important de surveiller de plus près ses statistiques ?

La réponse est simple :
comment savoir où on va si on ne rectifie pas sa trajectoire de manière régulière ?

Voici quelques bonnes raisons pour vérifier et bien comprendre vos statistiques :

  1. Consulter les statistiques vous donne des informations très utiles pour développer solidement et rapidement votre audience. Cela vous permet par exemple de planifier vos publications à des heures/jours donnés. Ou bien savoir quels types de publications engagent le plus votre public.
  2. Consulter les statistiques vous permet d’économiser sur vos ressources et d’optimiser vos résultats.
  3. Les analyses vous aident également à mieux connaître votre audience.
    Lorsque vous avez des statistiques pertinentes sur la démographie de votre public, vous savez quel type de contenu créera le plus d’interaction, d’engagement, de commentaires, de retours…
  4. Savoir quel type de contenu crée le plus d’engagement : vidéos, audio, images, citations…

Toutes ces données vous aideront à mieux affiner votre stratégie et à tirer le maximum et le meilleur de vos réseaux sociaux.

C’était les 10 erreurs les plus communes qu’il ne faut surtout pas faire quand vous gérez un compte Instagram ou Facebook pour développer votre activité de praticiens/thérapeutes.

Vous êtes peut-être coupable d’avoir commis certains de ces erreurs. Cette liste vous aide à améliorer votre “rendement”. Il n’est jamais trop tard pour rectifier le tir.

Essayez d’appliquer ces conseils un par un, un peu chaque jour, et vous verrez que votre communauté non seulement grandira, mais sera plus qualifiée.

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Le coin des Praticiens
Le coin des Praticiens
Moi c’est Salim. Je suis le fondateur du Coin des Praticiens. Je suis coach en stratégie marketing pour les thérapeutes, praticiens et consultants (hypnothérapeute, sophrologues, coachs…), graphiste print/web et SEO. J’aide les praticiens développer leur cabinet, à attirer les bons clients et générer plus de revenus grâce à des stratégies de contenu/visibilité tout en respectant leurs valeurs. Mon objectif principal est de vous familiariser avec les outils du web afin que vous soyez indépendant(e)s et à développer votre activité simplement et rapidement, sans stress.

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